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Le Prêt Garanti par l’État dans le Tarn et son allongement

Le prêt garanti par l’État (PGE)

Pour faire face au choc économique lié à la crise du coronavirus, le Gouvernement a mis en œuvre un dispositif exceptionnel de garanties permettant de soutenir le financement bancaire des entreprises, à hauteur de 300 milliards d’€. Il est ouvert à toutes les entreprises jusqu’au 30 juin 2021, partout sur le territoire et ce, quelle que soit leur taille et leur forme juridique (PME, ETI, agriculteurs, artisans, commerçants, professions libérales, micro-entrepreneur, association, fondation…). Les banques se sont engagées à distribuer massivement, à taux bas, les prêts garantis par l’État pour soulager sans délai la trésorerie des entreprises et des professionnels. En janvier 2021, Bruno Le Maire, ministre de l’économie, des finances et de la relance, précisait que les entreprises encore en difficulté en raison de la crise pouvaient demander le report d’un an, à 2022, de leur première échéance de remboursement de leur PGE à leur banque. Cependant, il serait aussi utile que la période limite de remboursement du PGE soit aussi allongée au-delà de 6 ans et de l’année 2026, comme je viens de le proposer au secrétaire d’Etat Alain Griset au moyen d’une question écrite publiée ce mardi au Journal Officiel. Face à la crise qui dure, les discussions ont repris avec la Commission européenne pour allonger la durée de remboursement du PGE, mesure que je soutiens.

La situation dans le Tarn

Depuis mon entrée en fonction, j’ai alerté le gouvernement à plusieurs reprises et soumis un certain nombre de propositions en matière d’accompagnement économique face à la crise. Experte comptable-Commissaire aux comptes, je porte une grande attention aux enjeux économiques et entrepreneuriaux du territoire tarnais. Outre ma proposition de voir allongé le remboursement des PGE, j’ai aussi suggéré que les assurances-vie puissent être plus facilement débloquées pour injecter immédiatement des liquidités dans notre économie. Précédemment, j’avais aussi obtenu l’inscription des confiseurs-chocolatiers sur la liste des entreprises « S1bis » permettant une meilleure indemnisation des pertes d’exploitation des entreprises du secteur. Mais également l’ouverture de l’ensemble des commerces les dimanches de décembre, pour compenser les fermetures du deuxième confinement à l’aube des fêtes de Noël. Elle avait aussi alerté le gouvernement sur la situation des auto-écoles ou encore des entreprises du secteur CHRD (cafés-hôtels-restaurants-discothèques). Ces remontées de terrain sont prises en considération par le gouvernement. En témoigne, la récente déclaration de Bruno Le Maire (le 14 avril), indiquant que le Ministère de l’économie, des finances et de la relance, étudiait la dette des entreprises au cas par cas, pour déterminer s’il faut l’étaler, voire l’annuler en partie.

Échange avec les commerçants tarnais

Ce jeudi 15 avril, j’ai pris part à une visioconférence avec les membres des associations de commerçants de la circonscription fermés administrativement et les services de la CCI. L’objectif de cet entretien était d’identifier les nouvelles problématiques et inquiétudes des commerces tarnais fermés. Nombreuses furent les questions au sujet du PGE, mais également sur la stratégie de déconfinement et de réouverture des commerces. Ont été aussi abordées les questions liées à la gestion des stocks, des taxes d’enseignes et des paiements des loyers. Alors que nous sommes actuellement dans la troisième période de confinement national, je me suis engagée à faire une remontée de terrain jusqu’au ministère, et d’accompagner les commerçants qui le souhaitent dans leurs démarches auprès des services concernés.

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